<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : UNEDIC : le privé fait-il mieux que le public ?</title>
	<atom:link href="http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/</link>
	<description>Carnet web de Yannick Fondeur et Carole Tuchszirer</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 22:52:44 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=MU</generator>
		<item>
		<title>Par : HAMMADOU</title>
		<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-23011</link>
		<dc:creator>HAMMADOU</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 16:17:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-23011</guid>
		<description>Bonjour,

Je souhaite intégrer un cabinet privé pour accompagner les personnes dans leur recherche d'emploi.
Savez vous s'il est possible d'obtenir la liste exhaustive des cabinets privés qui ont été retenus par l'unédic?
Si quelqu'un à la réponse je serais très heureuse de la recevoir.

Par avance merci
Nora</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je souhaite intégrer un cabinet privé pour accompagner les personnes dans leur recherche d&#8217;emploi.<br />
Savez vous s&#8217;il est possible d&#8217;obtenir la liste exhaustive des cabinets privés qui ont été retenus par l&#8217;unédic?<br />
Si quelqu&#8217;un à la réponse je serais très heureuse de la recevoir.</p>
<p>Par avance merci<br />
Nora</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Verel</title>
		<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-2446</link>
		<dc:creator>Verel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2006 10:16:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-2446</guid>
		<description>Au moment où l'Unedic relance une nouvelle vague d'action, votre article est pleinement actuel !
La formulation de la question "le privé fait il mieux que le public' pousse à poser le problème idéologiquement, alors que le contenu de l'article ne le fait pas
Les résultats sont meilleurs mais effectivement il faut se demander dans quelle proportion et pourquoi. On se heurte au fait que la comparaison n'est pas "toutes choses égales par ailleurs"
L'une des différences majeures est que les personnes sont prises en charge dès leur arrivée dans le chômage comme vous le soulignez. C'est justement l'un des points de méthode à interroger : l'ANPE démarre ses actions avec retard. Or l'expérience des reclasseurs est que plus on attend, plus c'est difficile: parce qu'on donne une moins bonne image aux recruteurs (on peut le déplorer mais c'est comme cela!) et parce que soit même on perd ses repères, son énergie, sa capacité à se "vendre"
Par cette opération, il me semble que l'Unedic pousse l'ANPE à revoir ses méthodes de travail
Il y a effectivement un volontariat des chomeurs accompagnés. Les raisons du choix illustrent d'ailleurs les défauts des méthodes de l'ANPE. Les chômeurs sont choisis en fonction du risque qu'ils soient longtemps au chômage puis sont convoqués. Un tiers ne se présentent pas à la convocation. Parmi les présents, certains s'étonnent qu'on viennent les "embêter" alors qu'ils ont "le droit aux indemnisations". Le consultant doit les convaincre que l'opération leur est utile.
Le chômage durable que notre pays connait depuis 25 ans a conduit à des images collectives qui nuisent finalement aux chômeurs
Par ailleurs, je vous invite à lire un article ancien sur mon blog où une consultante en reclassement raconte son métier
http://verel.over-blog.com/article-1328648.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au moment où l&#8217;Unedic relance une nouvelle vague d&#8217;action, votre article est pleinement actuel !<br />
La formulation de la question &#8220;le privé fait il mieux que le public&#8217; pousse à poser le problème idéologiquement, alors que le contenu de l&#8217;article ne le fait pas<br />
Les résultats sont meilleurs mais effectivement il faut se demander dans quelle proportion et pourquoi. On se heurte au fait que la comparaison n&#8217;est pas &#8220;toutes choses égales par ailleurs&#8221;<br />
L&#8217;une des différences majeures est que les personnes sont prises en charge dès leur arrivée dans le chômage comme vous le soulignez. C&#8217;est justement l&#8217;un des points de méthode à interroger : l&#8217;ANPE démarre ses actions avec retard. Or l&#8217;expérience des reclasseurs est que plus on attend, plus c&#8217;est difficile: parce qu&#8217;on donne une moins bonne image aux recruteurs (on peut le déplorer mais c&#8217;est comme cela!) et parce que soit même on perd ses repères, son énergie, sa capacité à se &#8220;vendre&#8221;<br />
Par cette opération, il me semble que l&#8217;Unedic pousse l&#8217;ANPE à revoir ses méthodes de travail<br />
Il y a effectivement un volontariat des chomeurs accompagnés. Les raisons du choix illustrent d&#8217;ailleurs les défauts des méthodes de l&#8217;ANPE. Les chômeurs sont choisis en fonction du risque qu&#8217;ils soient longtemps au chômage puis sont convoqués. Un tiers ne se présentent pas à la convocation. Parmi les présents, certains s&#8217;étonnent qu&#8217;on viennent les &#8220;embêter&#8221; alors qu&#8217;ils ont &#8220;le droit aux indemnisations&#8221;. Le consultant doit les convaincre que l&#8217;opération leur est utile.<br />
Le chômage durable que notre pays connait depuis 25 ans a conduit à des images collectives qui nuisent finalement aux chômeurs<br />
Par ailleurs, je vous invite à lire un article ancien sur mon blog où une consultante en reclassement raconte son métier<br />
<a href="http://verel.over-blog.com/article-1328648.html" rel="nofollow">http://verel.over-blog.com/article-1328648.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : laurent baribier</title>
		<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-576</link>
		<dc:creator>laurent baribier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2006 09:07:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-576</guid>
		<description>Je crois qu'il faut prendre le problème avec un peu plus de hauteur.
Le "marché de l'emploi' n'existe pas concrètement. C'est une théorie macroéconomique, qui ne correspond à aucune réalité concrète ( grossièrement, il n'y a ni  acheteur ni vendeur pour acheter ou vendre un emploi). Je n'ai pas la place développer ici.

Le sens économique du marché, c'est le marché du travail : les chômeurs sont vendeurs potentiels de force de travail ( quelque soit le terme utilisé); l'employeur est acheteur potentiel de cette même force : prêt  à payer, du salaire, en échange d'une prestation de travail fourni. Je pense que sur cette démarche tout le monde est d'accord, même si personne n'en parle.

Ce qui veut dire concrètement que le chômeur est un FOURNISSEUR et que l'employeur potentiel est un CLIENT. Je ne rentre pas dans les théories macroéconomiques, mais je reste au ras des marchés courants, par exemple, les marchés de fruits et légumes.

Pour concrétiser une " affaire " ou un contrat, c'est toujours le fournisseur qui prend l'initiative, et met en place son outillage marketing au sens large, pour convaincre les acheteurs potentiels.

Ce qui veut dire simplement, que l'initiaitive en matière de chômage, appartient au chômeur. C'est à lui d'aller au-devant des employeurs et de les convaincre. La question est comment ?

Permettez moi une aparté : l'ANPE fait exactement le contraire . Elle ne place pas les chômeurs chez les employeurs, mais les employeurs chez les chômeurs. Elle rame à contresens du marché.
Les cabinets privés, qui travaillent malheureusement sur des échantillons trop faibles pour faire des statistiques fiables, vont dans le sens du marché : ils partent du chômeur et vont vers les entreprises ou les employeurs. Ils vont dans le sens du marché.

Sans se perdre dans les statistiques et les coûts, il va de soi que les "privés " vont dans le bon sens, et que l'ANPE rame à contre-courant. Sur le long terme, la démarche des privés donnera plus de résultats que celle de l'ANPE. Cela va de soi.

La difficulté est au niveau du comment ? Il suffit de prendre le modèle ANPE et de faire exactement li'inverse : ne pas mettre les emplois sur petites annonces, mais les forces de travail sur petites annonces. Et de choisir le ou les bons supports pour mettre le fichier des petites annonces à portée de main de tous les employeurs potentiels. ( si on  bombardait les employeurs d'un bassin d'emploi avec tous les cv des chômeurs, ils seraient noyés; le cv n'est pas le bon support).

Dans cette démarche, l'employeur potentiel a, ENFIN, sous la main , toutes les candidatures potentielles de son bassin d'emploi (triées, naturellement). Il n'a plus  qu'à piocher. Le temps gagné est considérable . Rien que le gain de temps, à niveau égal de recrutement, devrait faire baisser réellement le chômage ( raccourcissement de la file d'attente).

J'ai développé le projet par ailleurs. Je ne vous adresse ici qu'une synthèse.
Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments très distingués.
laurent barbier
3a rue Roosevelt
68.000 Colmar
chômeur de plus d'un an matricule 3182848 T</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois qu&#8217;il faut prendre le problème avec un peu plus de hauteur.<br />
Le &#8220;marché de l&#8217;emploi&#8217; n&#8217;existe pas concrètement. C&#8217;est une théorie macroéconomique, qui ne correspond à aucune réalité concrète ( grossièrement, il n&#8217;y a ni  acheteur ni vendeur pour acheter ou vendre un emploi). Je n&#8217;ai pas la place développer ici.</p>
<p>Le sens économique du marché, c&#8217;est le marché du travail : les chômeurs sont vendeurs potentiels de force de travail ( quelque soit le terme utilisé); l&#8217;employeur est acheteur potentiel de cette même force : prêt  à payer, du salaire, en échange d&#8217;une prestation de travail fourni. Je pense que sur cette démarche tout le monde est d&#8217;accord, même si personne n&#8217;en parle.</p>
<p>Ce qui veut dire concrètement que le chômeur est un FOURNISSEUR et que l&#8217;employeur potentiel est un CLIENT. Je ne rentre pas dans les théories macroéconomiques, mais je reste au ras des marchés courants, par exemple, les marchés de fruits et légumes.</p>
<p>Pour concrétiser une &#8221; affaire &#8221; ou un contrat, c&#8217;est toujours le fournisseur qui prend l&#8217;initiative, et met en place son outillage marketing au sens large, pour convaincre les acheteurs potentiels.</p>
<p>Ce qui veut dire simplement, que l&#8217;initiaitive en matière de chômage, appartient au chômeur. C&#8217;est à lui d&#8217;aller au-devant des employeurs et de les convaincre. La question est comment ?</p>
<p>Permettez moi une aparté : l&#8217;ANPE fait exactement le contraire . Elle ne place pas les chômeurs chez les employeurs, mais les employeurs chez les chômeurs. Elle rame à contresens du marché.<br />
Les cabinets privés, qui travaillent malheureusement sur des échantillons trop faibles pour faire des statistiques fiables, vont dans le sens du marché : ils partent du chômeur et vont vers les entreprises ou les employeurs. Ils vont dans le sens du marché.</p>
<p>Sans se perdre dans les statistiques et les coûts, il va de soi que les &#8220;privés &#8221; vont dans le bon sens, et que l&#8217;ANPE rame à contre-courant. Sur le long terme, la démarche des privés donnera plus de résultats que celle de l&#8217;ANPE. Cela va de soi.</p>
<p>La difficulté est au niveau du comment ? Il suffit de prendre le modèle ANPE et de faire exactement li&#8217;inverse : ne pas mettre les emplois sur petites annonces, mais les forces de travail sur petites annonces. Et de choisir le ou les bons supports pour mettre le fichier des petites annonces à portée de main de tous les employeurs potentiels. ( si on  bombardait les employeurs d&#8217;un bassin d&#8217;emploi avec tous les cv des chômeurs, ils seraient noyés; le cv n&#8217;est pas le bon support).</p>
<p>Dans cette démarche, l&#8217;employeur potentiel a, ENFIN, sous la main , toutes les candidatures potentielles de son bassin d&#8217;emploi (triées, naturellement). Il n&#8217;a plus  qu&#8217;à piocher. Le temps gagné est considérable . Rien que le gain de temps, à niveau égal de recrutement, devrait faire baisser réellement le chômage ( raccourcissement de la file d&#8217;attente).</p>
<p>J&#8217;ai développé le projet par ailleurs. Je ne vous adresse ici qu&#8217;une synthèse.<br />
Je vous prie d&#8217;agréer l&#8217;expression de mes sentiments très distingués.<br />
laurent barbier<br />
3a rue Roosevelt<br />
68.000 Colmar<br />
chômeur de plus d&#8217;un an matricule 3182848 T</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nathalie</title>
		<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-424</link>
		<dc:creator>Nathalie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2006 12:21:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-424</guid>
		<description>Bonjour,
Intervenante pendant plus de 4 années au sein d'un organisme privé de reclassement, je confirme que les résultats ne sont pas forcément exceptionnel (on ne fait pas de miracle !) par rapport au secteur public. En terme de montant de prestation, beaucoup d'organismes ne perçoivent pas les sommes énoncées (on est plus proche de 1500 € dans le meilleur des cas). Au delà des résultats en terme de signature de contrat, toutes les personnes que j'ai suivi dans le cadre de plans sociaux, sans exception, ont été extrèmement satisfaits de nos services car au delà d'un reclassement durable, nous accompagnons de façon hebdomadaire les personnes, avec un vrai suivi personnalisé. Nous savons leur redonner confiance en eux, mettre en avant les atouts et compétences. Nous mettons en place des outils à la recherche d'emploi efficaces et adaptés à chacun. J'ai vu des CV (si on peut les nommer ainsi) réalisés par des prestataires publics ou des lettres de motivation : catastrophique ! Seules sont indiquées des dates, des noms d'entreprises... Les compétences et les aptitudes ne sont pas présentées, la mise en forme n'est pas soignée... Si les organismes publics savaient reclasser les personnes licenciées, cela se saurait depuis longtemps ! Les résultats des organismes privés sont certes mitigés mais ce que nous apportons d'un point de vue humain n'est pas comptabilisé. Nous disposons de plus de temps, en effet et cela permet d'établir une relation de confiance, une écoute, un échange, de prendre en compte tous les paramètres liès à une recherche d'emploi, de faire un travail de fond. J'ai vu des CV d'organismes publics faisant 3 lignes pour un employé qui avait plus de 20 ans d'expérience !!!! Pour être compétent en reclassement il faut très bien connaître les entreprises, avoir beaucoup de bon sens, être débrouillard (car en général on intervient sur des secteurs géographiques à chaque fois différents donc pas de vrai réseau), avoir un grand respect pour chaque individu, faire avec leurs freins personnels, les accompagner dans le travail de deuil de leur ancien travail et entreprise... Etre très convaincant pour les faire bifurquer vers un autre métier. Bref, le reclassement c'est un vrai métier, qui ne s'improvise pas et je n'ai pas rencontré beaucoup d'intervenants du public sachant faire ce travail... Les résultats sont surtout représentatifs du marché de l'emploi ! Il m'est arrivé d'appeler plus de 200 entreprises sur un bassin d'emploi et ne décrocher aucune opportunité ! Le coût est peut-être plus élevé en privé mais les frais le sont également car il faut souvent délocalisé un bureau pour être au plus proche des personnes licenciées (mobilisation d'un Consultant ou de plusieurs hors locaux, frais de déplacement, achat de matériel informatique, installation de lignes téléphoniques, mobilier à installer, impression de CV en nombre etc...). Le bénéfice humain qui peut en résulter sur chaque personne suivie est difficilement quantifiable donc difficilement facturable... Il est vrai aussi que tous les organismes privés ne travaillent pas tous avec le même sérieux, la même implication et le même investissement. C'est un métier qui demande énormément d'énergie, de dynamisme et de volonté. Comme dans tous les métiers, il incombe à chacun de faire au mieux son travail avec professionnalisme, qu'il s'agisse du privé ou du public. Il serait utile aujourd'hui de rendre tout ce petit monde complémentaire afin d'oeuvrer dans un but unique : reclasser...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Intervenante pendant plus de 4 années au sein d&#8217;un organisme privé de reclassement, je confirme que les résultats ne sont pas forcément exceptionnel (on ne fait pas de miracle !) par rapport au secteur public. En terme de montant de prestation, beaucoup d&#8217;organismes ne perçoivent pas les sommes énoncées (on est plus proche de 1500 € dans le meilleur des cas). Au delà des résultats en terme de signature de contrat, toutes les personnes que j&#8217;ai suivi dans le cadre de plans sociaux, sans exception, ont été extrèmement satisfaits de nos services car au delà d&#8217;un reclassement durable, nous accompagnons de façon hebdomadaire les personnes, avec un vrai suivi personnalisé. Nous savons leur redonner confiance en eux, mettre en avant les atouts et compétences. Nous mettons en place des outils à la recherche d&#8217;emploi efficaces et adaptés à chacun. J&#8217;ai vu des CV (si on peut les nommer ainsi) réalisés par des prestataires publics ou des lettres de motivation : catastrophique ! Seules sont indiquées des dates, des noms d&#8217;entreprises&#8230; Les compétences et les aptitudes ne sont pas présentées, la mise en forme n&#8217;est pas soignée&#8230; Si les organismes publics savaient reclasser les personnes licenciées, cela se saurait depuis longtemps ! Les résultats des organismes privés sont certes mitigés mais ce que nous apportons d&#8217;un point de vue humain n&#8217;est pas comptabilisé. Nous disposons de plus de temps, en effet et cela permet d&#8217;établir une relation de confiance, une écoute, un échange, de prendre en compte tous les paramètres liès à une recherche d&#8217;emploi, de faire un travail de fond. J&#8217;ai vu des CV d&#8217;organismes publics faisant 3 lignes pour un employé qui avait plus de 20 ans d&#8217;expérience !!!! Pour être compétent en reclassement il faut très bien connaître les entreprises, avoir beaucoup de bon sens, être débrouillard (car en général on intervient sur des secteurs géographiques à chaque fois différents donc pas de vrai réseau), avoir un grand respect pour chaque individu, faire avec leurs freins personnels, les accompagner dans le travail de deuil de leur ancien travail et entreprise&#8230; Etre très convaincant pour les faire bifurquer vers un autre métier. Bref, le reclassement c&#8217;est un vrai métier, qui ne s&#8217;improvise pas et je n&#8217;ai pas rencontré beaucoup d&#8217;intervenants du public sachant faire ce travail&#8230; Les résultats sont surtout représentatifs du marché de l&#8217;emploi ! Il m&#8217;est arrivé d&#8217;appeler plus de 200 entreprises sur un bassin d&#8217;emploi et ne décrocher aucune opportunité ! Le coût est peut-être plus élevé en privé mais les frais le sont également car il faut souvent délocalisé un bureau pour être au plus proche des personnes licenciées (mobilisation d&#8217;un Consultant ou de plusieurs hors locaux, frais de déplacement, achat de matériel informatique, installation de lignes téléphoniques, mobilier à installer, impression de CV en nombre etc&#8230;). Le bénéfice humain qui peut en résulter sur chaque personne suivie est difficilement quantifiable donc difficilement facturable&#8230; Il est vrai aussi que tous les organismes privés ne travaillent pas tous avec le même sérieux, la même implication et le même investissement. C&#8217;est un métier qui demande énormément d&#8217;énergie, de dynamisme et de volonté. Comme dans tous les métiers, il incombe à chacun de faire au mieux son travail avec professionnalisme, qu&#8217;il s&#8217;agisse du privé ou du public. Il serait utile aujourd&#8217;hui de rendre tout ce petit monde complémentaire afin d&#8217;oeuvrer dans un but unique : reclasser&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : arnet</title>
		<link>http://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-226</link>
		<dc:creator>arnet</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2006 07:13:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://surlemploi.wordpress.com/2006/06/27/unedic-le-prive-fait-il-mieux-que-le-public/#comment-226</guid>
		<description>Je sais pas si vous avez écouté le journal de france inter ce matin mais pour eux le bilan est très positif... et le problème du coût facilement écarté avec 24 M€ qui auraient été économisés...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais pas si vous avez écouté le journal de france inter ce matin mais pour eux le bilan est très positif&#8230; et le problème du coût facilement écarté avec 24 M€ qui auraient été économisés&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
